<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>sevam - sur_la_souffrance</title> <description>Méditations et Connaissance de Soi</description> <link>http://sevam.blogspirit.com/sur_la_souffrance/</link> <lastBuildDate>Wed, 20 Aug 2008 22:34:09 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://sevam.blogspirit.com/archive/2007/06/10/la-souffrance-est-toujours-une-image.html</guid> <title>La souffrance est une image</title> <link>http://sevam.blogspirit.com/archive/2007/06/10/la-souffrance-est-toujours-une-image.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (sevam)</author>   <category>Sur la souffrance</category>   <pubDate>Mon, 11 Jun 2007 14:50:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sevam.blogspirit.com/images/medium_réduction_original.jpg&quot; alt=&quot;medium_réduction_original.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Quand, à huit ans, votre grand-père vous a violée, il y a eu une douleur physique qui a duré quatre minutes et demi. Les cinquante ans qui ont suivi, les cinquante ans qui vous ont empêchée de vivre, c'est la douleur psychologique. C'est de cela dont il faut se libérer. On peut avoir un traumatisme physiologique, mais le corps intègre le traumatisme. S'il ne peut pas l'intégrer le corps meurt.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui empêche de vivre, ce n'est pas l'événement qui s'est passé quand on avait huit ans , c'est les cinquante ans d'imaginaire, de critique, de refus, de jugement, de culpabilité, etc. C'est cela qui détruit le psychisme, ce n'est pas l'événement.&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
On prétend que l'on ne peut pas vivre comme cela, avec tel environnement, avec tel corps, avec tel passé, avec tel futur, parce que l'on a l'image que les choses devraient être autrement ; on a l'image qu'il ne devrait pas y avoir de violence, de mauvais traitement, de père abusif, de mari ceci, cela. Il ne devrait rien y avoir. On ne tolère rien ! &lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
Quand on examine ce que l'on appelle la souffrance, on s'aperçoit qu'elle apparaît toujours lorsqu'on a la prétention de penser que les situations pourraient être autrement. Dans une acceptation profonde de la situation il n'y a jamais souffrance, mais dans l'histoire de ce que l'on prétend être, bien sûr, on trouve intolérable telle ou telle situation en fonction d'une image, d'une histoire à laquelle on s'identifie. La souffrance est toujours une image. Elle est toujours psychologique.&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
Quand on se rend compte que tout est tolérable (quand le corps ne tolère plus quelque chose, il s'en va ; tant que le corps est là, c'est tolérable, c'est plus que tolérable) quand on ne cherche plus à éviter la souffrance, la violence, l'injustice, il y a autre chose qui se passe : quelque chose s'ouvre. Il y a la beauté qui apparaît, la tranquillité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il faut d'abord quitter l'image que les choses devraient être autrement, qu'il y a quoi que ce soit à changer - c'est de la violence - quoi que ce soit dont il faille se libérer, même se libérer de l'image.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eric Baret (le sacre du dragon vert) </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://sevam.blogspirit.com/archive/2007/03/25/la-souffrance-est-optionnelle.html</guid> <title>La souffrance est optionnelle</title> <link>http://sevam.blogspirit.com/archive/2007/03/25/la-souffrance-est-optionnelle.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (sevam)</author>   <category>Sur la souffrance</category>   <pubDate>Sun, 25 Mar 2007 18:45:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sevam.blogspirit.com/images/medium_Copie_de_new_070325171151_78_modifié-2.4.jpg&quot; alt=&quot;medium_Copie_de_new_070325171151_78_modifié-2.4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt;
J'ai découvert que quand je croyais mes pensées, je souffrais, mais que quand je ne les croyais pas, je ne souffrais pas, et que ceci est vrai pour chaque être humain.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La liberté est aussi simple que cela. J'ai constaté que la souffrance est facultative. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai trouvé au dedans de moi une joie qui n'a jamais disparu, pas même pour un instant. Cette joie est en chacun, toujours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.byronkatie.com/&quot;&gt;katie byron&lt;/a&gt; (a thousand names for joy) </description>  </item>  </channel> </rss> 