20.04.2008
Renoncer au connu

Mais le fait est que la mort est une fin, et la plupart d'entre nous refusent d'affronter ce fait. Nous ne voulons pas quitter le connu ; et c'est ce qui crée en nous cette peur, ce n'est pas l'inconnu, c'est le fait de s'aggripper au connu. Or l'inconnu n'est pas accessible au connu. Mais l'esprit, qui est constitué de connu, dit : "je vais cesser d'exister", et voilà pourquoi il a peur.
Si vous êtes capable de vivre d'instant en instant, sans vous inquiéter de l'avenir, sans songer à demain - ce qui ne veut pas dire qu'on est superficiel ou uniquement soucieux du moment présent - si donc, étant conscient de l'ensemble de ce phénomène du connu, vous êtes capable de renoncer au connu, de le lâcher sans réticence, alors vous vous apercevrez qu'il se produit une chose stupéfiante. Essayez, l'espace d'une journée - faites abstraction de tout ce que vous savez, oubliez-le, et voyez ce qui se passe.
Ne laissez pas vos soucis vous accompagner de jour en jour, d'heure en heure, d'instant en instant : laissez les tous s'en aller, et vous verrez que de cette liberté jaillit une vie extraordinaire qui inclut le fait de vivre et le fait de mourir. La mort n'est que la fin de quelque chose ; et dans cette mort même il y a un renouveau.
...
Seul un esprit très silencieux, qui ne prémédite pas, qui n'invente ni ne projette rien, peut connaître un instant de perfection, un moment de complétude.
J. Krishnamurti (Le sens du bonheur)
18:35 Publié dans Paroles à vivre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.01.2008
Réjouis ton coeur

La Paix a ceci d’étrange qu’elle semble s’éloigner quand on veut la saisir, et s’invite elle-même quand on ne la cherche plus.
La Paix est un non temps immobile en lequel nos fragiles silhouettes apparaissent, se meuvent puis se dissolvent, comme les notes d’une musique, pour mieux faire chanter sa silencieuse beauté.
La Paix n’a pas de cause, et ne va nulle part non plus. Elle est, de toute éternité.
Présence inaltérable, Elle contemple les mondes qui se déploient pour s’écrouler ensuite, dans son Regard sans fin. Nos drames, petits ou grands, n’ont aucune prise sur Elle.
Pourtant, sa Joie crée sans cesse des formes qui la révèlent de mieux en mieux.
Réjouis ton cœur, ami(e), l’Amour, et non la guerre, sera son dernier mot, malgré toutes nos folies.
sevam
30.12.2007
déclaration de paix intérieure ou comment atteindre la fraîcheur spirituelle

Lorsqu'il n'y a plus que le souffle pour tenir le corps, nous sommes en accord profond avec notre réelle nature. C'est un courant qui se diffuse. Le mouvement du souffle est comme un sablier que l'on tourne mais où l'on ne trouve plus l'acteur et l'observateur. Bien installé au centre de soi-même, le silence, la respiration, l'espace intérieur grandit pour ne plus faire qu'un avec l'univers.
Cet espace est tellement loin des préoccupations de l'ego que l'on voit avec surprise quelques murmures de son existence, des bribes d'inquiétudes, d'occupations de l'esprit mais la main de l'esprit ne saisit plus. Elle laisse passer et contemple l'immensité avec un oeil complice et une parfaite attention. Rien ne peut plus troubler l'eau. L'être devient nature de l'eau et rien ne le divise alors jamais plus.
marco
17:45 Publié dans Paroles à vivre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.11.2007
Penser clairement

De toute évidence, vous ne pouvez penser de manière lucide que lorsque votre esprit n'est pas ligoté à une croyance comme un singe qu'on aurait attaché à un poteau.
Vous ne pouvez penser clairement que lorsque vous n'êtes pas en quête d'un résultat et que vous n'avez aucun préjugé, ce qui signifie en fait que vous ne pouvez penser de manière claire, simple et directe que lorsque votre esprit n'est plus en quête d'aucune forme de sécurité, et qu'il est par conséquent libéré de la peur.
J.Krishnamurti (Le sens du bonheur)
16:36 Publié dans Paroles à vivre | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
30.09.2007
La métamorphose

Lorsqu'une humeur sombre vous vient et que vous amorcez un scénario mental négatif, votre pensée s'est mise au diapason de ce corps de souffrance et vous êtes alors inconscient et ouvert à ses attaques. Le mot "inconscient", tel que je l'entends ici veut dire être identifié à un scénario mental ou émotionnel. Il implique une absence complète de l'observateur.
L'attention soutenue rompt le lien entre le corps de souffrance et les processus de la pensée. C'est ce qui amène la métamorphose. comme si la souffrance alimentait la flamme de votre conscience qui, ensuite, brille d'une lueur plus vive.
Voilà la signification ésotérique de l'art ancien de l'alchimie : la transmutation du vil métal en or, de la souffrance en conscience. La division intérieure est résorbée et vous redevenez entier. Il vous incombe alors de ne plus créer de souffrance.
Permettez-moi de résumer le processus. Concentrez votre attention sur le sentiment qui vous habite. Sachez qu'il s'agit du corps de souffrance. Acceptez le fait qu'il soit là. N'y pensez pas. Ne transformez pas le sentiment en pensée. Ne le jugez pas. Ne l'analysez pas. Ne vous identifiez pas à lui. Restez présent et continuez d'être le témoin de ce qui se passe en vous. Devenez conscient non seulement de la souffrance émotionnelle, mais aussi de "celui qui observe", de l'observateur silencieux. Voici ce qu'est le pouvoir de l'instant présent, le pouvoir de votre propre présence consciente.
Ensuite, voyez ce qui se passe.
Eckhart Tolle (Le pouvoir du moment présent)
12:20 Publié dans Paroles à vivre | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
27.07.2007
A bientôt !
Je pars méditer marcher dans les montagnes durant le mois d'août.
Bel été à tous !
Et à bientôt peut-être...
21:32 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22.07.2007
Guérir, c'est rendre heureux

Guérir, c’est rendre heureux. Je t’ai dit de penser au nombre d’occasions que tu as eues de te réjouir, et au nombre de celles que tu as refusées. Ce qui revient à dire que tu as refusé de te guérir. La lumière qui t’appartient, c’est la lumière de la joie. Le rayonnement n ’est pas associé au chagrin. La joie appelle un désir intégrant de la partager et favorise l’impulsion naturelle de l’esprit à répondre en ne faisant qu’un.
…
Pour être de tout cœur, tu dois être heureux. Si la peur et l’amour ne peuvent coexister, et s’il est impossible d’être entièrement apeuré et de rester vivant, le seul état entier est celui de l’amour. Il n’y a pas de différence entre l’amour et la joie. Par conséquent, le seul état entier possible est l’état entièrement joyeux. Guérir ou rendre joyeux, c’est donc la même chose qu’intégrer ou rendre un.
un cours en miracles
11:40 Publié dans Paroles à vivre | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
19.07.2007
Être

Avoir moins, avoir plus. C’est demain.
Être plus, être moins. C’est jamais.
Être. Simplement. Largement.
C’est maintenant.
C'est toujours.
Respirer.
Enfin.
09:45 Publié dans Paroles à vivre | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note

